Trans-en-Provence, l'histoire d'ovni la plus célèbre de France

Voici sans faire de chauvinisme, notre affaire d'ovni nationale, celle qui aura générée le plus de prélèvements et d'études sur le sol français. Pour en découvrir l'ampleur, il nous faut remonter le temps, jusqu'à l'année mille neuf cent quatre ving un, précisément le huit Janvier, à Trans en Provence, dans le département du Var.

Ce jour là, Renato Nicolaï, un ancien ouvrier en maçonnerie, est en train de s'affairer tout seul dans son jardin, mais soudain quelque chose d'assez particulier, va retenir toute son attention, il s'agit d'une lumière qui scintille au dessus de la cime des arbres. Tandis qu'il l'observe et qu'elle se rapproche, il finit par constater qu'il est en présence d'un objet métalique, plutôt incongru, qui descend peu à peu, pour venir se poser non loin de lui. Moins d'une minute plus tard, le curieux objet décolle, et disparait comme il était apparut. Renato va alors se rendre sur le lieu où reposé l'engin, et va découvrir des traces circulaires, qui le laisseront perplexes. En rentrant chez lui, son épouse le trouvant un peu choqué, du lui tirer les vers du nez, pour apprendre ce qu'il venait de vivre. Elle n'eut de cesse de le pousser à se rendre à la gendarmerie, pour déclarer son observation, et c'est ce qu'il fit dès le lendemain. Il faut savoir qu'en France, la gendarmerie a obligation d'ouvrir une enquête, dès qu'un probable cas d'ovnis est déclaré par un particulier, et après constations, de contacter le GEPAN, pour les suites à donner aux affaires. C'est en l'occurrence ce que fit la brigade chargée de la circonscrition de Trans en Provenve, ce jour-là.

L'enquête du GEPAN et les résultats d'analyses

C'est Jean Jacques Velasco, qui deviendra plus tard, en 1983, directeur du SEPRA/GEPAN et du CNES, qui sera chargé avec d'autres collègues, d'enquêter sur cette étrange cas d'ufo, dont le contenu de prime abord très intéressant, leur indiquait qu'une personne avait assistée à l'atterrissage d'un ovni dans son jardin, et qu'il y avait laissé des traces.

L'équipe fit donc divers prélèvements de végétaux et de terre, à l'endroit précis, où résidé encore les marques. Ils transmirent ensuite tous les échantillons, à différents laboratoires spécialisés, qui firent chacun de leurs côtés, des analyses scientifiques et poussées. Les résultats montrèrent que l'objet qui avait laissé les traces au sol, devait pesé entre sept cent et huit cent kilos, trop lourd pour qu'il soit question d'un drone à cette époque. L'analyse des particules quand à elle, révéla un échauffement de ces dernières, de l'ordre de cinq à six cent degrés, ce qui exclut tous types d'appareils à réactions de fabrication humaine, qui auraient dégagés eux, une chaleur bien plus intense à celle enregistrée. De plus, la suite des résultats devaient s'avérer bien plus surprenants encore, car ils dévoilèrent que la végétation prélevé en lieux et place des marques, avait subit un vieillissement prématuré, une chose que l'on ne peut obtenir, que par la modification des acides aminés, en les soumettants à des champs électro-magnétiques, ou autrement dit, micro-ondes.

Description de l'ufo vue par Renato Nicolaï

croquis de NicolaïIl décrira le plus simplement du monde, l'étrange objet qu'il pu observer, à l'aide d'un croquis, et quelques mots, comme étant similaire à deux assiettes, déposées l'une sur l'autre. Malgré la modestie de ce monsieur, qui ne fut pas du genre très causant, ce seront les rapports d'analyses, qui se montreront eux, les plus décisives, et les plus parlants dans cette histoire, car ils permettront à l'observation de Renato, de se classer parmi les affaires d'ovni non élucidées en Europe.