L'incident de Rendlesham

Ce cas d'ovni très sérieux, nous relate les faits d'une rencontre rapprochée, entre des soldats et officiers des forces américaines, avec un engin spatial qui serait d'après leurs rapports officiels, d'origine extraterrestre. Cette histoire s'est produite durant le mois de Décembre mille neuf cent quatre vingt, dans la forêt de Rendlesham, et elle est tout de suite passée à la postérité, au vue de la crédibilité des témoins, malgré les quelques rumeurs de supercherie, distilées ici et là, par divers acteurs ou sources plus ou moins fondées. Des rumeurs qui ne sont pour la plupart des ufulogues, en grande majorité convaincus de la véracité de l'incident, sans aucuns fondements, et juste de nouvelles tentatives de l'armée ou des gouvernements, pour discrétiter une fois de plus les témoignages, et dissimuler la vérité sur les ovnis. Les lieux exacts de l'incident de Rendlesham, ont donc pour cadre cette dense et vaste forêt boisée du Suffolk, dont l'orée se situe à proximité directe du centre militaire U.S de Bentwaters, dans le sud-est de l'Angleterre, à quelques encablures des villes de Woodbridge et Ipswich.

Témoins et récit d'une rencontre du troisième type

Tout commença au cours de cette nuit du 24 Décembre 1980, lorsque les sergents de l'unité technique, John Burroughs et Jim Penniston, aprioris de garde cette nuit là, furent alertés par une vive luminosité émanant de la forêt, et décidèrent de s'en rapprocher, ce qu'ils rapportèrent alors, fut tout à fait incroyable.

Les deux hommes affirmèrent avoir aperçu un ovni triangulaire de petite taille, qui était de couleur noir, brillant et lisse comme du verre, mais ils ne furent pas pris au sérieux, malgré toute l'éloquence dont ils purent faire preuve. Penniston fera des révélations incroyables, trente ans après les faits, en 2010, qui seront exposées plus bas, dans article indépendant, mais tenons-nous en pour l'instant, au déroulement chronologique de notre histoire. Ce n'est que le vingt-six, soi quarante-huit heures plus tard, que de nouvelles observations de lueurs devaient être rapportées par d'autres recrues de la base, mais encore une fois, sans qu'une grande attention ne soi accordée à leurs dire. On ne devait cependant pas en rester là, car la nuit du vingt-huit Décembre, l'affaire devait à nouveau connaître un ultime rebondissement. Cette nuit là, une nouvelle observation de lumières eu lieu, et c'est une sentinelle, complètement chamboulée, qui vint en faire part au poste de commandement de la base. Le lieutenant-colonel Charles Halt, qui était alors présent, en fut alerté, et décida aussitôt de rassembler un petit groupe d'hommes, pour partir avec la ferme intention de faire cesser les ragots, autour de ces prétendues soucoupes volantes, pour le moins grotesque à ses yeux. Pénétrant dans la forêt avec ses hommes, Halt constata alors que le phénomène lumineux était bien de retour et qu'il semblait bien plus curieux qu'il ne le pensait au départ. C'est à ce moment là précis, qu'il alluma son enregistreur vocal, pour faire état de tout ce qu'il pouvait voir et constater. Voici en quelques lignes, le résumé de ses observations, telles qu'elles furent enregistrées cette nuit là :

" j'aperçois ce qui semble être une série de lumières blanches et jaunâtres venant du sud, qui apparemment se rapprochent de nous, oui elles se rapprochent bien. Je distingue à présent une seule lumière, dont le centre est de couleur rouge, et ressemble étrangement à un œil qui clignerait, le phénomène recrache derrière lui une espèce de trainée lorsqu'il se déplace, cela ressemble assez à du magma en fusion ". Et il continuera ainsi : " Il m'apparaît encore plus clairement que le phénomène s'est un peu plus rapproché, et que deux nouvelles formes lumineuses viennent de faire leur apparitions, au nord cette fois. Nous continuons notre progression. Je peus voir désormais très nettement la cause de notre première observation, il s'agit d'un petit ufo de forme triangulaire posé au sol. Il vient de décoller d'environ quelques mètres, et semble s'être stabilisé. L'engin d'origine inconnue vient de disparaître comme dématérialisé ! Incroyable ! Nous rentrons à la base, fin de rapport d'observation ".

"Lieutenant-Colonel Charles Halt".

Un message extraterrestre en code binaire décrypté

Le sergent Jim Penniston, surprendra tout le monde, lorsque nombres d'année plus tard, il rajoutera quelques lignes supplémentaires, mais au combien importantes, à cette histoire de soucoupe volante. D'après lui, il avait oublié ce passage, ne l'ayant retrouvé que fortuitement dans son carnet de note, grâce à Burroughs, mais il est plus probable qu'il ait préféré ne pas en parler avant, car trop incroyable pour être cru, ou ne pas passer pour le comique de service. Mais retournons un instant dans la forêt de Rendleshan, et à cette fameuse nuit du vingt-quatre, lors de la première observation.

Penniston va finalement affirmer avoir touché un des symboles qui figuraient sur l'ufo, et qu'à ce moment précis, un éclat de lumière l'a complètement éblouit, ne lui laissant entrevoir qu'une série de chiffre, composée d'une suite de un et de zéro. C'est cette série qu'il reportera scrupuleusement dans son calpin, chose dont son homologue Burroughs, dira ne pas se souvenir. Mais cela pourrait être le fait, d'un autre incident tout aussi marquant, les deux hommes possédaient tous deux en effet, des montres militaires synchronisées au départ sur la même heure, mais après leur rencontre, ils s'aperçurent que leurs aiguilles étaient en décalage d'environ quarante cinq minutes, un phénomène souvent observé, lorsqu'il est question d'enlèvements extraterrestres. L'un d'eux fut t-il enlevé ? Aucuns souvenirs à ce sujet, mais cette période de temps manquant, pourrait bien expliquer le trou de mémoire du soldat Burroughs. En tout cas c'est bien ce dernièr, qui sera à l'origine de la résurgence des chiffres annotés par Penniston, et qui lui apprendra en feuilletant son fameux carnet, qu'il s'agit en fait d'un code binaire. C'est ce style de code que nos scientifiques utilisent eux aussi, pour envoyer des messages dans l'espace, c'est un language universel, que toutes espèces intelligentes peut comprendre. En 2012, quelques petites pages du carnet, furent transmises à Nick Ciske, un expert en code binaire, qui fut chargé de voir si le message était déchiffrable. La surprise fut de taille, et Ciske avouera avoir eu des frissons, car les suites une fois traduites, donnèrent un texte tout à fait cohérent qui disait ceci : "exploration de l'humanité, continue pour progrés planétaire", avec entre ces deux allocutions, une autre série chiffrée, qui semblait correspondre, à une position géographique sur la planète terre. Une fois reportées sur une carte, les coordonnées indiquèrent un lieu surprenant, au large des côtes Irlandaises, une île mythique aujourd'hui disparue, autrefois nommée Brazil, ou Atlantide Celtique, dont certains pensent qu'elle aurait autrefois, abritée une civilisation avancée. Mais ce ne fut pas le seul emplacement délivré par le message extraterrestre, car d'autres secteurs situés dans le sud-ouest des États-Unis, à Sedona, mais aussi en Amérique du sud et centrale, en Grèce, en Égypte, et un lieu en Chine, furent aussi localisés. La chute de cette formidable histoire, c'est Penniston lui-même qui nous la fournira, se montra quasi convaincu de pas avoir était en cotact ce soir là, avec un engin extraterrestre, mais plutôt avec un vaisseau représentant l'humanité du futur. La page sur l'incident de Rendlesham est-elle définitivement tournée ? Pas si sur, car l'ensemble du message lui-même, toutes données confondues, pourrait bien contenir une autre énigme, encore bien plus grande et plus incroyable.

 

Documentaire sur l'incident de Rendlesham

Au cours de ce documentaire, vous entendrez les récits des sergents d'unité et du lieutenent-colonel Halt, tous trois absolument certains que le phénomène est sans aucuns doutes possibles, d'origine extraterrestre. Puis vous verrez l'homologue anglais de Mulder dans la série X-Files, Nick Pope, responsable du bureau en charges des affaires ovnis de 1990 à 1994, au ministère de la défense Britanique, faire part de ses certitudes sur cet évènement, et sur la piste envisageable, pour lui aussi comme les militaires, très probablement d'origine non humaine.